PAR LA TERREUR ET
AVEC L'AIDE DES MEDIAS
Par Albert Soued, pour
www.nuitdorient.com
Israël s'est désengagé de Gaza unilatéralement en 2005, évacuant
par la force 8000 de ses citoyens de leur terre, de leur maison,
de leur gagne-pain. Un "bienfaiteur" américain ex-directeur de la
Banque Mondiale, a même racheté les serres des implantations, de
magnifiques potagers et vergers, pour les offrir aux Palestiniens,
dans le but de faire vivre des milliers de familles. Ces serres
sont aujourd'hui démantelées, ravagées ou délaissées. Un vrai
désastre. Mais à Gaza, c'est le chaos permanent et le mouvement
islamiste radical Hamas, ayant pris le pouvoir, en a éjecté les
dits modérés. Le Hamas est financé aussi bien par l'Iran que par
l'Arabie. Les camps de réfugiés créés il y a 60 ans perdurent et
continuent à être subventionnés par les Nations Unies.
Pendant le temps où ceux qu'on avait évacué de Gaza essayaient
difficilement de se réinsérer ailleurs sur le territoire
Israélien, les nombreuses milices armées et incontrôlées du Hamas
et du Fatah déversaient des milliers de roquettes
Qassam et de mortiers sur les villes
et implantations limitrophes tuant, blessant et traumatisant des
centaines d'Israéliens. Peu de médias européens en parlent.
Périodiquement, venant du territoire de Cisjordanie contrôlé par
l'Olp et le Fatah de Mahmoud Abbas, des terroristes tuent des
citoyens Israéliens, randonneurs, travailleurs ou officiers de
police, s'infiltrant à travers les postes-frontières, dans les
écoles, les supermarchés ou posant des bombes au bord des routes.
La brigade al Aqsa, bras armé du
Fatah, vient d'annoncer même que ce n'était que le début d'une
offensive plus vaste. C'est donc la guerre!
Israël se défend par des attaques ciblées contre les responsables
et leurs chefs instigateurs ou en limitant les échanges
commerciaux, ne laissant passer que les convois humanitaires. Mais
dans ces convois, le sucre est parfois remplacé par des explosifs.
Hier encore, le groupe humanitaire Zaka
essayait de ressusciter une femme policier,
sous le feu des terroristes du Fatah. C'est donc bien la guerre
qui continue. Une guerre certes asymétrique, mais qui est
constante, n'ayant aucune limite dans sa portée, ni dans son
ampleur, et qui n'obéit qu'aux règles de la violence et de la
haine viscérale, cherchant à éliminer l'autre ou au mieux à
l'inciter à quitter les lieux.
Dans leur partialité constante, les médias européens parlent
rarement de la terreur palestinienne visant les Israéliens, les
victimes étant toujours du même côté, même s'il s'agit de mises en
scène de crises humanitaires montées par les Palestiniens.
Il
est vrai qu'il est entré dans le subconscient de l'Européen de la
rue que l'arabe est toujours une victime et que l'Israélien est
l'"agresseur". Les spécialistes devraient élucider cette
perversion de la pensée.
La
situation est analogue en Colombie où les terroristes du
Farc sont encensés parce qu'ils ont
enfin libéré deux otages. Ils l'ont fait pour se faire valoir et
faire valoir un de leurs fans, le président du
Vénézuela Ugo Chavez, mais, en même
temps, ils ont pris en otage 6 nouvelles victimes innocentes. Et
là les médias se taisent. Car
"la pensée
dominante, politiquement correcte et perverse"
des médias, considère que les guerilleros
terroristes sont des héros, victimes d'un pouvoir colombien abusif
qui ne fait rien pour libérer les otages. C'est ce que répète
inlassablement et d'une voix nasillarde la très "médiatique" fille
de l'otage Ingrid Bettancourt.
Albert Soued